La culture du viol.

Bon, ça fait longtemps que j’ai pas posté ici, n’est-ce pas. Mais voilà, ces derniers temps il se passe des choses assez révoltantes: de la banalisation du viol à la pelle. C’est triste quand même, je n’ai pas le temps de toucher à mon PC en général, et de que j’y reviens, je trouve quoi? TPMP et des propos horribles.

Alors voilà, j’en ai marre, donc parlons d’un sujet triste mais qui me tiens à coeur cette fois: la culture du viol.

Pourquoi “culture” du viol?

Si on parle de “culture” du viol c’est parce qu’on considère que le viol est quelque chose de culturel dans le sens où il est normal dans la société actuelle. Ce terme suggère ainsi un lien entre le comportement amenant au viol et ce qui est appris d’une génération à l’autre aux gosses.

Le “vrai viol”, la “vraie victime”

Cette culture du viol a entraîné des conséquences qui sont très faciles à voir aujourd’hui, comme les stéréotypes du “vrai viol” et de la “vraie victime”. En effet, aujourd’hui il est ancré dans l’imaginaire collectif qu’une victime du viol, si elle est vraiment victime est forcément une femme (l’homme étant trop puissant pour se faire violer), elle s’est forcément débattue tout le long et dès qu’elle l’a pu, elle est partie porter plainte. Alors que dans la réalité, c’est loin d’être le cas…

En plus du stéréotype de la vraie victime, on a aussi le stéréotype du vrai viol. Aujourd’hui si vous demandez à quelqu’un au pif de vous décrire ce qu’est un viol, les chances qu’il vous décrive une agression violente où la est maltraitée tout le long, un acte commis par un déséquilibré. Voilà encore un stéréotype très toxique, car il amène à ce genre de dérives:

Car oui, les gens pensent que quand un petit commun vous “fait l’amour” la nuit, sans consentement bien sur, ce n’est pas un viol, ce n’est qu’une gentille attention après tout…

La réalité en chiffres

Voilà la réalité. Le viol n’est jamais due à la victime, toujours à l’agresseur, qui dans 73% des cas est proche de la victime. Donc, la culture du viol, toujours du blabla de féministe?